dimanche 30 septembre 2018

Savoir mettre les petits plats dans les grands.

On s'est cassés, histoire de reprendre du poil de la bête.
Pour l'occasion, aux grands maux les grands remèdes.  Nouvelle blouse, nouveau jeans, nouvelles sandales (Tu me connais lecteur /trice), je ne me fais pas chier avec des bas nylons et des escarpins qui me font ressembler à un pingouin, ça ne me va pas du touuuut).

Quand Lucius fait sont apparition, je défaille. Lui aussi s'est mis sur son 31. Tenue relax en étant trop la classe ! Mon coeur d'artichaut fond littéralement sous les coups de chamade.

Embarquement dans mon carosse. Lucius prend les commandes.
Il fait magnifique et il a prévu un circuit pour une belle vallée que je connais peu.
Je ne flaire rien du tout ! Je plââne et c'est tout.
Une demi-heure plus tard quand il m'annonce qu'il doit faire une pause pipi, là, ENFIN, ça fait tilt.
Les toilettes choisies sont comme par hasard au SPA.
Il me demande de l'accompagner à l'accueil et s'en va d'un pas assuré chercher le chèque cadeau qu'il a réservé pour sa femme.  (Mwooia )
HOUU, HAAA, OUII !  HUUM Chéri, je t'éééme !
Même pas de regard suspicieux de la part de la secrétaire,  elle a dû voir un paquet d'amants à son guichet.

Reprise de la route pour rejoindre notre resto.
Terrasse, soleil, champagne, écrevisses.
Ronronnements, photos souvenirs faites par d'autres amoureux, glaces et son chocolat dégoulinant de bonheur.

Carosse et détente dans un sentier bucolique.
Autant le dire clairement, on a envie de baise, là, tout de suite.  Arrachage de culotte  (j'ai eu une excellente idée en ne consacrant pas un budget de ouf à cette petite chose made in China, elle a fini à la poubelle en fin de journée ).
Coup de klaxon. Sursaut !
Rien de grave, c'est le coude de Lucius. Carosse trop exigu. N'empêche.  Jouissance, extase.
Les corps étant au taquet,  il n'aura fallu que 4 minutes 43 pour les faire exploser de plaiiiisir.

Reprise de la route.  +40 km.  Chaussettes, baskets.
C'est trop beau !  Sauvage !  J'adore !
Non seulement, le paysage est splendide mais je retrouve enfin mon homme des bois parmi ses arbres. Il saute de pierres en pierres au milieu du ruisseau.  Je le vois, follement heureux.  C'est mon plus beau moment.

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